Accueil Date de création : 18/05/07 Dernière mise à jour : 29/11/11 20:39 / 34 articles publiés

Jeunesse, réveille toi et sort enfin de ta sombre inculture !  (Actualité) posté le jeudi 22 novembre 2007 17:29

Jeunesse réveille toi, je t’en conjure réveille toi !

Jeunesse de tout horizon, pourvu à toutes destinations, si tu souhaite vraiment lutter pour tes libertés, dont personne ne t’as jamais privé, relève la tête et écoute les humanistes du Conseil National de la Résistance qui sont encore là pour décrire l’inhumanité qui peut ressurgir à tout moment. Jeunesse, lis la parole des résistants, lis les mots de ceux qui sont battus pour toi, renseigne-toi, cultive toi, avant d’invoquer une quelconque liberté dont tu ne connais pas l’incidence réelle. Jeunesse, ose regarder dans les yeux nos anciens et leur dire qu’aujourd’hui les temps sont dur, et qu’il faut faire des sacrifices à eux qui ont vécu les camps de concentration ou la torture comme Jean Moulin, regarde les, tu t’apercevra de ta stupidité qui fut le point de départ de tout régime totalitaire en Europe et ailleurs encore aujourd’hui.

 Zola t’avais déjà interpellé, tu ne l’a pas entendu, laisse moi te le citer : « Souviens-toi des souffrances que tes pères ont endurées, des terribles batailles où ils ont dû vaincre, pour conquérir la liberté dont tu jouis à cette heure. Si tu te sens indépendante, si tu peux aller et venir à ton gré, dire dans la presse ce que tu penses, avoir une opinion et l'exprimer publiquement, c'est que tes pères ont donné de leur intelligence et de leur sang. Tu n'es pas née sous la tyrannie, tu ignores ce que c'est que de se réveiller chaque matin avec la botte d'un maître sur la poitrine, tu ne t'es pas battue pour échapper au sabre du dictateur, aux poids faux du mauvais juge. Remercie tes pères, et ne commets pas le crime d'acclamer le mensonge, de faire campagne avec la force brutale, l'intolérance des fanatiques et la voracité des ambitieux. La dictature est au bout. »

Emile Zola, lettre à la jeunesse, 1897.

 N’oublie jamais : « résister c’est créer, et créer c’est résister. » Le 15 mars 1944 dans la clandestinité, le Conseil national de la résistance aborde déjà la reconstruction ensemble à travers ce programme :

« MESURES À APPLIQUER DÈS LA LIBÉRATION DU TERRITOIRE Afin d’assurer : 1. l’établissement de la démocratie la plus large en rendant la parole au peuple français par le rétablissement du suffrage universel ; 2. la pleine liberté de pensée, de conscience et d’expression ; 3. la liberté de la presse, son honneur et son indépendance à l’égard de l’Etat, des puissances d’argent et des influences étrangères ; 4. la liberté d’association, de réunion et de manifestation ; 5. l’inviolabilité du domicile et le secret de la correspondance ; 6. le respect de la personne humaine ; 7. l’égalité absolue de tous les citoyens devant la loi ; B) Afin de promouvoir les réformes indispensables : a) Sur le plan économique : L’instauration d’une véritable démocratie économique et sociale, impliquant l’éviction des grandes féodalités économiques et financières de la direction de l’économie ; Une organisation rationnelle de l’économie assurant la subordination des intérêts particuliers à l’intérêt général et affranchie de la dictature professionnelle instaurée à l’image des Etats fascistes ; L’intensification de la production nationale selon les lignes d’un plan arrêté par l’Etat après consultation des représentants de tous les éléments de cette production ; le retour à la nation des grands moyens de production monopolisée, fruits du travail commun, des sources d’énergie, des richesses du sous-sol, des compagnies d’assurances et des grandes banques ; Le développement et le soutien des coopératives de production, d’achats et de ventes, agricoles et artisanales ; Le droit d’accès, dans le cadre de l’entreprise, aux fonctions de direction et d’administration, pour les ouvriers possédant les qualifications nécessaires, et la participation des travailleurs à la direction de l’économie. b) Sur le plan social : Le droit au travail et le droit au repos, notamment par le rétablissement et l’amélioration du régime contractuel du travail ; Un rajustement important des salaires et la garantie d’un niveau de salaire et de traitement qui assure à chaque travailleur et à sa famille la sécurité, la dignité et la possibilité d’une vie pleinement humaine ; La garantie du pouvoir d’achat national pour une politique tendant à une stabilité de la monnaie ; La reconstitution, dans ses libertés traditionnelles, d’un syndicalisme indépendant, doté de larges pouvoirs dans l’organisation de la vie économique et sociale ; Un plan complet de sécurité sociale, visant à assurer à tous les citoyens des moyens d’existence, dans tous les cas où ils sont incapables de se le procurer par le travail, avec gestion appartenant aux représentants des intéressés et de l’État ; La sécurité de l’emploi, la réglementation des conditions d’embauchage et de licenciement, le rétablissement des délégués d’atelier ; l’élévation et la sécurité du niveau de vie des travailleurs de la terre par une politique de prix agricoles rémunérateurs, améliorant et généralisant l’expérience de l’Office du blé, par une législation sociale accordant aux salariés agricoles les mêmes droits qu’aux salariés de l’industrie, par un système d’assurance conte les calamités agricoles, par l’établissement d’un juste statut du fermage et du métayage, par des facilités d’accession à la propriété pour les jeunes familles paysannes et par la réalisation d’un plan d’équipement rural ; Une retraite permettant aux vieux travailleurs de finir dignement leurs jours ; Le dédommagement des sinistrés et des allocations et pensions pour les victimes de la terreur fasciste. c) Une extension des droits politiques, économique et sociaux à tous. d) La possibilité effective pour tous les enfants français de bénéficier de l’instruction et d’accéder à la culture la plus développée, quelle que soit la situation de fortune de leurs parents, afin que les fonctions les plus hautes soient réellement accessibles à tous ceux qui auront les capacités requises pour les exercer et que soit ainsi promue une élite véritable, non de naissance mais de mérite, et constamment renouvelée par les apports populaires. Ainsi sera fondée une République nouvelle qui balaiera le régime de basse réaction instauré par Vichy et qui rendra aux institutions démocratiques et populaires l’efficacité que leur avaient fait perdre les entreprises de corruption et de trahison qui ont précédé la capitulation. Ainsi sera rendue possible une démocratie qui unisse au contrôle effectif exercé par les élus du peuple la continuité de l’action gouvernementale. L’union des représentants de la Résistance pour l’action dans le présent et dans l’avenir, dans l’intérêt supérieur de la patrie, doit être pour tous les Français un gage de confiance et un stimulant. Elle doit les inciter à éliminer tout esprit de particularisme, tout ferment de division qui pourrait freiner leur action et ne servir que l’ennemi. En avant donc, dans l’union de tous les Français rassemblés autour du C.F.L.N et de son président le général De Gaulle ! En avant pour le combat, en avant pour la victoire afin que VIVE LA FRANCE ! LE CONSEIL NATIONAL DE LA RÉSISTANCE »

 Je t’invite à regarder et à comprendre nos pères en utilisant la technologie dont tu jouis aujourd’hui grâce à cela même qui t’interpelle aujourd’hui :

  http://www.dailymotion.com/video/xe3rq_programme-de-la-resistance

http://www.dailymotion.com/video/x17yce_maurice-voutey-entretien_politics

  http://www.dailymotion.com/video/x17o06_raymond-aubrac-entretien_politics

http://www.dailymotion.com/video/x17wui_maurice-kriegelvalrimont-entretien_politics

http://www.dailymotion.com/video/x17xc3_georges-seguy-entretien_politics

http://www.dailymotion.com/video/x17n5p_stephane-hessel-entretien_politics

http://www.dailymotion.com/video/x17m97_lise-london-entretien_politics

  http://www.dailymotion.com/video/x17l3u_henri-bartoli-entretien_politics

lien permanent

Analyse de l'idéologème,site d'arret sur image:  (Actualité) posté le mercredi 21 novembre 2007 19:01

Education: quand Darcos et Finkielkraut

 amènent leurs idéologèmes chez Ockrent

On débattait dimanche soir chez Christine Ockrent d’Education, en compagnie des pointures incontournables sur la question, dont le ministre concerné, Xavier Darcos, et le penseur désolé, Alain Finkielkraut. Le débat était courtois et constructif, Christine comme à son habitude posait des questions interminables dont tout le monde avait oublié le début quand elle arrivait à la moitié, et retombait sur ses pieds syntaxiques avec une adresse proprement sidérante et un sourire charmant.

Une fois n’est pas coutume, j’étais d’accord avec à peu près tout le monde. Dans l’oreiller de cette douce soirée télévisée, je n’étais pas loin de penser que finalement oui, sur l’école et ses enjeux, nous allions enfin pouvoir penser ensemble, par delà les clivages idéologiques, et nous endormir dans le rêve de jolies réformes pleines de promesses : remettre la maîtrise de la langue au centre de l’enseignement dès le départ, moins d’heures de cours, plus d’heures d’accompagnement individualisé : j’en rêvais déjà…

C’était compter sans la fin de soirée, quand les orateurs échauffés ont commencé un peu à se déboutonner, laissant dépasser leurs idéologèmes. Un idéologème, c’est la maxime idéologique sous-jacente au développement argumentatif d’un énoncé. C’est un petit fragment de doxa, qu’on n’a pas besoin de formuler, et qui structure souterrainement un discours.

Ça a commencé quand Finkielkraut a fait un tout petit pas de côté pour commenter les blocages de facs qui se multiplient et tentent de faire le pont avec d’autres mobilisations en cours : mouvement « pathétique » et « odieux », selon lui, révélant le « gâtisme » et la « sénilité » de ces étudiants militants - « c’est ça le rêve d’émancipation ? se gausse-t-il, être solidaire des cheminots qui défendent non pas l’égalité mais leur statut ? » (le mot « statut » prononcé comme un gros mot, une infamie, comme si ça voulait dire par exemple, « privilège honteux »).

Cette dénonciation du « vieillisme » des jeunes lorsqu’ils s’associent à la défense des acquis sociaux repose sur un idéologème très classique: c’est l’idéologème qui postule que « défense des acquis sociaux » = « immobilisme, conservatisme, archaïsme, passéisme». Idéologème classique certes, mais néanmoins inattendu dans l’univers argumentatif de Finkielkraut, qui vante depuis si longtemps les vertus du passé contre les fantasmes d’un progressisme triomphant, et récuse avec une véhémence poussée jusqu’à la caricature la modernité décomplexée quand il s’agit de culture… C’est ça qui est amusant avec les idéologèmes : comme ils procèdent pratiquement de l’inconscient politique d’un locuteur, ils peuvent, à la manière d’un lapsus ou d’un acte manqué, entrer en légère contradiction avec son discours « officiel ».

Dans un débat qui se veut « pragmatique », et qui cherche des solutions consensuelles – ce qui est typiquement le cas d'un débat sur l’éducation – il vaut mieux éviter les idéologèmes, prompts à opposer les orateurs en renvoyant chacun à son camp politique. En plus, un idéologème ne gagne pas à être formulé trop explicitement, parce qu’alors il perd sa valeur d’axiome et devient discutable… Mais voilà : sa parenté avec les formations inconscientes lui vaut de fonctionner un peu comme le mot d’esprit tel qu’il a été analysé par Freud - quand un orateur commence à se lâcher, à sortir son idéologème, c’est trop tentant, tout le monde se déboutonne et les refoulés politiques se mettent à sortir de l’ombre: c’est ainsi Xavier Darcos qui sort le sien dans la foulée :

« Je trouve aussi que c’est penser vieux, alors qu’on est jeune, que de reprocher aux universités de vouloir connaître le monde de l’entreprise et le monde du réel ; le fait que les universités soient plus indépendantes et qu’elles puissent se connecter avec le monde réel, qu’elles puissent négocier autour d’elles des débouchés, des aides, des laboratoires, mettre ensemble ceux qui produisent et ceux qui étudient, il n’y a rien là de choquant (…) Il faut à tout prix que le monde réel et le monde de l’université se connaissent, et en effet il n’y a rien de plus triste que de voir des jeunes, qui se pensent de surcroît révolutionnaires, qui pensent comme des vieux ». Vous avez chopé l’idéologème, le terrible idéologème ? Celui qui postule que « monde de l’entreprise » = « monde réel ». Au début de l’énoncé il reste encore la petite copule, le petit « et » qui suppose que les deux ne se confondent pas totalement. Mais plus le refoulé sort, plus la substitution s’opère, et à la fin de l’énoncé c’est acquis : il ne reste plus que « le monde réel » pour désigner « le monde de l’entreprise ».

Et donc le reste du monde, ce qui n’est pas l’entreprise c’est quoi ? Irréel ? Virtuel ? Imaginaire ?

Je suis ravie d’apprendre que moi qui pour l’essentiel ne bosse pas en entreprise, qui défends d’autres valeurs que celles de l’entreprise, je ne vis pas dans le « réel ». Je le savais déjà, d’ailleurs, puisqu’à chaque fois que je défends d’autres systèmes économiques que le marché libéral qui est le terrain de déploiement entrepreneurial, on me répond que ce n’est pas « réaliste ». Dans le vocabulaire courant, « réaliste » est devenu synonyme de « libéral ». Et c’est évidemment très grave, puisque ça fait passer une option idéologique pour une vérité première indiscutable.

C’est le même idéologème qui rend possible cet énoncé parfaitement aberrant : « mettre en relation ceux qui produisent et ceux qui étudient ». Enoncé qui, en séparant ces deux instances comme si elles s’ignoraient, suppose qu’à l’université, on ne « produit » rien. On produit pourtant de la pensée, du savoir, des idées, de la réflexion, tout ça ; mais tout ça n’est « rien », puisque tout ça n’est pas le « réel ». Dans ce système idéologique, tout ce qui n’est pas une marchandise n’est pas réel. Et très logiquement, le mouvement étudiant de contestation paraît aux yeux de Darcos relever de la « fiction » et de « l’irrationnel » : il conclut d’ailleurs en affirmant qu’on est là « dans un irrationnel politique qui est quand même profondément démodé ».

Démodé ; et oui. Il faut décidément être à la mode, être moderne. C’est quoi, être moderne ? Ce n’est pas défendre les acquis sociaux, on l’a vu tout à l’heure : on est vieux quand on est de ce côté-là. La notion de modernité, que Finkielkraut n’a pas osé formuler, c’est aussi Darcos qui la dégaine finalement : pour répondre à Philippe Meirieu qui le charrie un peu sur Sarkozy et son dîner au Fouquet's avec Arthur (le débat porte alors sur la promotion de la culture générale et l’amour de la belle langue), Darcos répond ceci :

« Ne caricaturez pas : ce n’est pas parce qu’on a des amis dans le monde moderne ou dans le monde du showbiz que soudainement on va devenir complètement inculte et pas savoir parler le français – vous avez dû remarquer que Nicolas Sarkozy parlait un français à peu près impeccable ».

Personnellement je n’avais pas remarqué, non. J’avais même remarqué plutôt le contraire. Mais ce qui m’intéresse là dedans, c’est le surgissement impromptu de l’idéologème, un peu bizarre, un peu foireux, au détour de cette drôle d’expression : « Avoir des amis dans le monde moderne ». A propos d’Arthur. Donc, grosso modo, « le monde moderne » = « le monde du showbiz ». Et donc, le reste : ringard, dépassé ? Et tout le show biz, légitimé, valorisé, parce que « moderne » ?

Bien sûr, si l’on interrogeait Darcos sur ses idéologèmes, il démentirait, il nuancerait, il dirait mais non je n’ai pas voulu dire ça, je ne pense pas ça. C’est comme si on demandait des comptes à quelqu’un pour un lapsus ou pour un rêve qu’il a fait. N’empêche, ses rêves, ses lapsus, et ses idéologèmes, ils ne sortent pas de nulle part. Il y a bien un endroit dans sa tête, et en tout cas dans son discours, où « réel » = « monde de marchandises », un endroit où « conservation des acquis sociaux » = « passéisme », où « modernité » = « pipolisation populiste »…

Si c’est ça, le moderne, l’avenir, ça permet de mourir sans trop de regret : c’est en gros ce qu’a dit Finkielkraut à la fin de l’émission, où Ockrent et son équipe avaient jugé « moderne » de glisser un épouvantable sujet réalisé dans le cyber-espace avec des cyber créatures et des cyber-universités. « Si le monde va vers ça, j’envisagerai la mort avec un peu de sérénité » a-t-il souri. Moi, là, j’ai éclaté de rire. Je crois que ça ne m’était jamais arrivé, de rire de bon cœur d’un mot d’esprit de Finkielkraut. Merci, Alain. Pour ça, et pour le reste...

Merci à arret sur image de nous ouvrir les yeux encore et encore, resistons avec eux contre la censure fasciste via inernet, pour que vive l'independance journalistique qui représente un pilier du programme du CNR .

Que vive l'esprit de résistence en nous, le progrmme du CNR est une réferance ne l'oublions jamais.

lien permanent

Menteurs ou ignorants...  (Actualité) posté le samedi 17 novembre 2007 19:54

Je conseille un poil de rigueur aux pragmatiques…   

 « L’Etat est en faillite », « 67 % du budget de l’Etat est consacré aux taux d’intérêt du remboursement », « 2,9% du PIB représente la dette française ».

            Françaises, français la France va mal, c’est pas le tiers-monde mais presque.

 

Alors tout petit correctif :

 

1.      Le PIB français représente 1791 milliards d’euros,

2.      La dette représente 2,9% de ce dernier,

3.      Soit environ 60 milliards d’euros

4.      Les profits réalisés sur la simple épargne financière investie dans les 40 plus grandes entreprises de France ( le CAC 40 ), bon pour faire simple après toutes activités économiques la totalité des secteurs institutionnels ( surtout sociétés financières, sociétés non financières, et les ménages les plus riches) participent à l’investissement financier (=spéculation). Les profits sont donc de 84 milliards d’euros une augmentation de 27% par an, sur ces 84 milliards d’euros 0 centimes sont prélevés et répartis.

5.      L’ Etat a investit entre 11 et 15 milliards d’euros pour «  les salariés »

6.      augmentation de 24,12 euros par mois en moyenne par salarié

7.      augmentation du revenu du décile supérieur (10% les plus riche de France) : + 13%

8.      « trou de la sécu » large : 20,1 milliards d’euros

9.      coût des régimes spéciaux : 200 millions d’euros

10.  augmentation du salaire du chef de l’Etat qui fait parti du budget de l’Elysée (comme les primes transports, repas, vacances…) : + 140 %

11.  En fin et surtout : productivité moyenne par heure travaillé par salariés : 30 euros de l’heure

12.  rémunération salariale moyenne (heures sup comptées) : 8,99 euros de l’heure

13.  plus value annuelle réalisée par l’employeur sur la main d’œuvre salariale : 35 184 euros par an et par salarié

14.  Heures travaillées en France 1700, moyenne annuelle.

15.  J’allais oublier : l’Etat n’a plus les moyens de former la jeunesse de demain, on est forcé de s’en remettre au privé, excepté les 92 centimes par étudiant promis sur le long terme.

  

Alors après ces 14 points que peut on en conclure ?

Je dirais non ,d’une part ,l’Etat n’est pas en faillite, ce qui est même en soit un contre sens, en réunissant les deux principaux postes déficitaires de l’Etat , on remarque qu’ils existent seulement à cause d’une mauvaise répartition/ prélèvement.

  • « la pleine liberté de pensée, de conscience et d’expression; la liberté de la presse, son honneur et son indépendance à l’égard de l’État, des puissances d’argent et des influences étrangères
  • l’instauration d’une véritable démocratie économique et sociale, impliquant l’éviction des grandes féodalités économiques et financières de la direction de l’économie
  • le retour à la nation des grands moyens de production monopolisée, fruits du travail commun, des sources d’énergie, des richesses du sous-sol, des compagnies d’assurances et des grandes banques
  • un plan complet de sécurité sociale, visant à assurer à tous les citoyens des moyens d’existence, dans tous les cas où ils sont incapables de se le procurer par le travail, avec gestion appartenant aux représentants des intéressés et de l’État »
Messieurs les pragmatiques sont ils sans culture ou ignorent ils tout simplement le Conseil National de la Résistance sans lequel il serait impossible de parler de démocratie aujourd’hui.Les pragmatiques seraient ils destinés à devenir philosophe ?  
lien permanent

Lettre ouverte aux moralisateurs  (Actualité) posté le jeudi 15 novembre 2007 21:44

Lettre ouverte aux moralisateurs : sociaux démocrates, aux 355 parlementaires visiblement « à gauche dans l’espace » mais loin de cela idéologiquement et aux moutons qui les suivent…

« Le problème de la retraite... des parlementaires !

Ou faîtes ce que je vous dis, mais surtout pas ce que je fais ! »

   

La retraite des parlementaires

Notre retraite pose, paraît-il, d’énormes problèmes. Il va nous falloir faire des sacrifices, le sort de la France en dépend etc.

En attendant nos « chers » parlementaires ont résolu, depuis longtemps ce problème à leur plus grand profit. En effet nos députés et sénateurs disposent du régime de retraite parmi les plus avantageux du monde, ce qui en fait des donneurs de leçons peu légitimes.

Surtout lorsqu'ils prétendent nous faire accepter, au nom de l'égalité républicaine, l'allongement de la durée des cotisations, l'harmonisation des secteurs privés et publics sur le secteur le moins favorisé, à savoir le privé, et l'abrogation des régimes spéciaux.

Récemment nous avons appris par le journal officiel que M. JUPPE, grand pourfendeur des privilèges devant l'éternel, était admis à faire valoir ses droits à la retraite. M. FABIUS rappelons-le fait également partie de ces sémillants jeunes retraités de moins de 60 ans.

Car, si vous êtes Sénateur, vous pouvez prendre votre retraite à 53 ans ! Et à 55 ans si vous êtes député. Nous ne nous étendrons pas davantage sur la pénibilité évidente des fonctions de député et plus encore de sénateur, qui ne peut que justifier un départ aussi précoce.

En ce qui concerne les cumuls de retraites, souvent pointé du doigt par nos irréprochables législateurs, rappelons seulement que M. CHIRAC, le président du monde le moins bien élu au premier tour et le mieux élu au second, perçoit :

Sa retraite de fonctionnaire
Plus sa retraite de parlementaire
Plus son traitement de président de la République

Je passe sur le fait qu'il ne paie pas de loyer, ni ses voitures, ni ses avions, ni ses téléphones, mange dans la vaisselle de la République, boit, à nos frais, du Château Pétrus ou de la Corona selon son humeur, et dépense de surcroît des « frais de bouche » et des frais de voyage considérables. Ca marche pour lui !

Concernant les autres parlementaires, qui n'ont pas eu la chance de sortir premier d'un concours de circonstances, ils peuvent néanmoins, par dérogation du régime général, cumuler leur indemnité parlementaire, puis leur retraite de parlementaire avec toute autre rémunération ou pension. Essayez seulement de faire la même chose et vous verrez comment on jase dans votre quartier !

Quand au montant des retraites des parlementaires, jugez plutôt :

Pour une cotisation de 20 % de leur indemnité parlementaire, pendant un législature, soit 5 ans, ils toucheront une retraite de 1500 ? Mensuels (dès 53 ou 55 ans !)

Pour 2 législatures, soit 10 ans : montant de la retraite : 3000 ?
Après 22.5 années de cotisations (pas 40, ni 37.5, ces gens là ne sont pas de vulgaires besogneux!) montant mensuel de la retraite : 6000 ?

Après cela on va certainement les croire quand ils vont nous raconter que la politique ne paie pas !

Voilà en résumé les avantages exorbitants que se sont octroyés nos parlementaires qui vont très bientôt se pencher, et même trancher, de façon impartiale bien entendu, sur nos retraites. Vous conviendrez avec moi que ces gens là ne manquent pas d'air.

Pour conclure je ne peux que citer le mot « du » député humoriste de l'assemblée nationale, M. SANTINI ;
« Je vais être très vigilant... à ce que rien ne change ! »

Et je rajouterais cette dernière citation :
« Le problème avec les plaisanteries politiques est qu'elles finissent par être élues ! »

 

            Alors il faut répondre à tous les élus qui nous glisserons dans l’oreille qu’ils ont voté une loi concernant l’alignement de leurs régimes spéciaux de retraite… FAUX !

La proposition de loi 587 du 30 Janvier 2003 relatif à l’alignement des régimes de retraites des parlementaires sur le régime privé,  n’a jamais était publiée au J.O…

            Parlons d’équité messieurs les parlementaires ou ex-représentants vous vous considérez comme des privilégiés ou des nantis, au fait qui est à l’origine de cette proposition (petit quizz)… ?

M. Philippe de Villiers, ça fait marrer ça non ? Où vomir peut être…

lien permanent

Députés socialistes troc idées d'encadrement démocratique des libertés contre bonne plac  (Actualité) posté le jeudi 20 septembre 2007 18:43

    Avant de savoir combien de députés avaient participé à la discussion autour du projet de loi (et de ses amendements écœurants de Thierry Mariani) concernant la régulation de l’immigration, j’étais emporté dans ce dégoût anti-gouvernemental qui me caractérise depuis le mois de Mai 2002. Brice Hortefeux et Nicolas Sarkozy, nous pressentaient un texte qui renie les batailles historiques de défense de la République : ouverte, fraternelle, qui revendique la liberté, l’égalité et la fraternité de ses citoyens et de ses futurs citoyens. Voila un texte digne d’un ministre au service d’une idéologie sombre, populiste dans le meilleur des cas, raciste et xénophobe dans le pire des cas, cependant j’attendais de la part de l’opposition « un bloque » face à la remise en cause du fondement républicain de notre pays, comme certains représentants de  « gauche » n’ont pas hésiter à me glisser dans l’oreille en guise de miel pendant leur « marathon électoral » populiste.

     Seulement aujourd’hui, ne fut pas ma surprise de lire que le projet de loi sur la régulation de l’immigration avait été ratifié par l’assemblée nationale par 91 voix pour, contre 45 contre !

          Suite à cet article je recherchais le nombre de députés de « gauche » (tout est relatif) qui avaient tous déclaré d’une seule et même voix face aux citoyens : « nous ferrons bloque », et voila le résultat :

141 députés « socialistes », 8 apparentés

21 députés « communistes, verts, et républicains »…

    Tout simplement écœurant ! Où était-il le « bloque » de 170 députés face à cette atteinte aux droits fondamentaux de l’humanité ?

        Quoi de plus triste que cette « gauche » irresponsable, qui en ne faisant rien de valable, cautionne la politique générale de notre mauvaise contrefaçon de Napoléon III.

           

Nul ne saurait être moins honnête que vous hommes de « gauche », à bon entendeur, salut.   

lien permanent
|
ouvrir la barre
fermer la barre

Vous devez être connecté pour écrire un message à jeunesocialistes24

Vous devez être connecté pour ajouter jeunesocialistes24 à vos amis

 
Créer un blog